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Le blog de fabrice

Un chercheur toujours aux aguets - Hommage à François Roustang

François Roustang est mort dans la nuit du 22 au 23 novembre 2016. Je suis bien sûr extrêmement triste et je me suis dit que le mieux était de partager avec vous quelques réflexions. François a été pour moi un maître unique. J’ai rencontré de très nombreux maîtres, particulièrement dans la tradition bouddhique. Mais en un sens, l’un des plus importants de tous ceux que j’ai rencontrés a été François.

Et si vous découvriez le souffle de la bienveillance ?

« L’amour d’un être humain pour un autre, c’est peut-être l’épreuve la plus difficile pour chacun de nous, c’est le plus haut témoignage de nous-même ; l’œuvre suprême dont toutes les autres ne sont que les préparations. »
Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète

Et si au fond, nous ne savions pas ce qu’est la bienveillance ?

Méditation et psychologie positive

J’ai découvert le travail de Tal Ben-Shahar, il y a maintenant plus de dix ans. J’ai reçu son manuscrit un matin dans le cadre de mon métier d’éditeur.

Je l’ai ouvert et je n’ai pas pu arrêter ma lecture. J’ai été complètement frappé par ce texte. Quelqu’un parlait du bonheur — d’une manière différente de tout ce que je pouvais connaître.

Le Grand Oui et le secret de l’amour bienveillant

« Moment béni que celui où on se décide, où on s’engage à aimer désormais de toute sa force et imperturbablement ce que l’on craint le plus, ce qui nous fait, d’après notre mesure à nous, trop souffrir. »

Cette phrase de Rilke est folle ! Pourquoi ferions-nous cela ? Pourquoi devrions-nous dire « oui » à ce qui nous est pénible ?

Si nous réfléchissons un tant soit peu, nous ne pouvons que dire non. En fait, nous avons toutes les bonnes raisons de dire non ! La réalité n’est jamais satisfaisante, il y a toujours quelque chose qui fait défaut. Pourquoi dire « oui » ?

Eprouver la splendeur de la terre

Lorsque nous pratiquons la méditation, un mouvement profond se fait en nous. Nous nous posons.

Simplement en nous asseyant sans objectif, nous redécouvrons une plus grande ampleur d’être.
Et c’est d’autant plus important que notre vie ressemble souvent à une course effrénée où nous avons l’impression qu’il nous faut sans cesse faire quelque chose de plus pour pouvoir être.
Or tel n’est pas le cas. Nous pouvons nous autoriser à être.
Tel est le sens de ma manière d’enseigner la pratique de la méditation.

Travail, sexe, amour, argent

Quel rapport avoir à son travail ? Le travail est-il seulement le lieu de l’ambition et de la compétition ? Peut-on s’y réaliser ?
Et l’argent, n’est-il pas ce qui détruit notre monde ? Le souci d’en avoir toujours plus ne souille-t-il pas tout ? Est-il possible d’avoir un rapport un peu sain à lui ?
Et la sexualité, comment la vivre justement ? Peut-on dépasser la gêne ou la griserie qui nous saisissent quand nous l’évoquons ?
Et l’amour ?
Ces questions ne nous concernent-elles pas pour de bon ?

Découvrir la profondeur de la méditation et réussir à l’intégrer à sa vie

Pour les dix ans de l’Ecole Occidentale de Méditation, nous avons décidé de célébrer la méditation et d’organiser le premier week-end porte ouverte accessible à tous.

La méditation a connu ces dernières années un grand succès, mais comment la comprendre, l’approfondir et la vivre ?

Les trois visages de la méditation

Dans l’Ecole nous transmettons trois visages de la pratique qui seront présentés ce week-end lors de séances de méditations que je guiderai.

Transmettre la « mindfulness » de manière plus juste

Un dimanche pour ne rien faire

Il existe de très nombreuses façons de présenter la méditation. La manière la plus répandue actuellement est d’expliquer les bienfaits qu’elle procure : méditer vous rendra moins stressé, plus calme, ou vous permettra d’obtenir tel ou tel bénéfice…
Certes, la méditation aide profondément ceux qui s’y engagent régulièrement et nous comprenons mieux, chaque jour, comment elle le peut.
Mais à l’instant où nous avons un but, nous commençons à nous crisper : soit nous avons peur de ne pas y arriver soit, à l’inverse, nous sommes excité à l’idée de relever un nouveau défi.

Que vous souhaiter pour la nouvelle année 2016 ?

Que vous souhaiter pour la nouvelle année ?  Simplement de la confiance.
Puissiez-vous la redécouvrir et la laisser vous habiter

Et si la pratique de la méditation était d’abord une expérience de pleine confiance ?

La chose saute aux yeux quand l’on constate que le manque de confiance régit nos existences et nous laisse coupés de nous, coupés de la vie. Séparés. Isolés. Nous n’osons pas. Nous sommes comme mutilés.

Hors de la confiance, rien ne nous est habitable

Qui dégrade autrui me dégrade

Le dimanche 15 novembre, j’ai dirigé une Journée pour apprendre à méditer qui fut, évidemment, particulièrement poignante.
A un moment, j’ai lu l’extrait du poème de Walt Whitman que j’ai présenté dans mon livre Etre au monde (éd. Les Arènes). J’ai senti que ce poème résonnait dans ce contexte d’une manière particulièrement frappante — et c’est pourquoi j’ai pensé qu’il était important aujourd’hui de l’offrir dans cette newsletter (avec la présentation que j’en donne dans l’ouvrage).

Que nous fait entendre ce poème de si précieux ?

Apaiser la souffrance

J’ai pensé important de transmettre à tous, cette lettre que j’ai écris aux membres amis de l’Ecole

Le déchaînement de la terreur qui s’est abattue sur Paris nous atteint tous, d’une manière qui dépasse même souvent ce que pouvons comprendre. Nous sommes d’emblée, avant même d’y réfléchir, en rapport à la situation, de tout notre être, de tout notre cœur. C’est notre propre humanité qui est comme attaquée et niée…

Etre au monde, 52 poèmes pour apprendre à méditer

A l’occasion de la sortie de mon dernier livre Etre au monde, 52 poèmes pour apprendre à méditer (Arènes) je vous propose pour cette lettre de vous donner à lire l’introduction et l’un des poèmes commentés. 

Tout grand poème nous fait vivre une expérience méditative. Il nous ouvre à l’évidence des choses : une nuée de jonquilles, quelqu’un qui souffre d’être seul dans la nuit, l’ardeur de l’amour, le mouvement du tournesol avec la course du soleil…

Le risque, l’engagement et la percée : la méditation comme apprentissage du courage d’être

« Car le héros s’élançait à travers les haltes de l’amour, chacune le portait plus haut ». R.M Rilke, 6e Elégie de Duino

 

Dans la vie, nous sommes parfois pris dans des situations qui semblent figées. Les habitudes nous gagnent, une certaine forme d’usure se présente. Notre quotidien se répète indéfiniment ou simplement est alourdi, privé de souffle. Que faire alors ?
La méditation permet de répondre à ces situations en nous apprenant à prendre un risque et à ouvrir une brèche dans cet enfermement.

Assumer la maternité de notre être

Le thème de cet enseignement m’est venu à la lecture d’une phrase de Rilke : « Porter jusqu’au terme puis enfanter, tout est là » (Lettres à un jeune poète) 

Nous vivons au Paradis

Nous vivons au Paradis. Etrange affirmation ! Nous savons tous qu’il n’en est rien, que l’existence est difficile, que l’injustice règne bien trop souvent et que ce monde est souvent détraqué, pour reprendre le mot de Kafka. Et pourtant, l’expérience de la méditation nous fait faire l’épreuve que nous n’avons pas été expulsés du paradis. A chaque fois que nous méditons nous refaisons l’expérience que nous y sommes.

L’unité et l’accord

L'angoisse et la louange infinie

Méditer c’est faire en sorte que tout ce que nous rencontrons dans notre existence devienne l’occasion d’apprendre à devenir un être humain — les difficultés comme les expériences heureuses. Voilà ce que j’aimerais arriver à vous montrer à travers les lignes qui suivent.

La souffrance et l’illusion

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