GASLAND : ne laissons pas la France succomber à l'exploitation du gaz de schiste
Prenez le temps. Même si vous pensez ne pas l'avoir, parce que le quotidien vous aspire dans sa spirale de plus en plus folle.
Prenez le temps. Ce documentaire dure 45 mn. Il mérite votre attention. Il mérite que vous le fassiez connaître autour de vous. C'est un cri d'alerte, d'alarme, mais qui reste très sobre.
Josh Fox, un Américain de Milanville en Pennsylvanie, se voit un jour proposer 100 000 dollars pour l'exploitation de ses terrains pour extraire du gaz de schiste par l'hydrofracturation ou fracking : 596 produits chimiques et une quantité d'eau phénoménale sont introduits à 2500 m de profondeur, moins de la moitié de ce cocktail molotov sera récupéré après extraction des gaz...
Avant de prendre sa décision, Josh va faire tout un périple pour voir à quoi cela l'engage, en quoi cela va toucher la terre, l'eau, l'air, les populations... il nous livre dans ce documentaire une effroyable réalité.
Laissez résonner en vous cette fibre qui se révolte, car on nous vole la Vie, on nous vole l'Eau de la Vie, pour une énergie fossile, une énergie dinosaure, une énergie morbide.
Ecoutez jusqu'au bout, et prenez le pouvoir de dire NON aux gaz de schistes, en France, et espèrons, dans le monde entier.




Commentaires
Si j'ai bien compris ce que
Si j'ai bien compris ce que j'ai entendu ce matin, Nathalie Kosciusko-Morizet vient d'interdire la fracturation hydraulique, en raison des dégâts écologiques qu'elle provoque.
Lundi, sur le journal des
Lundi, sur le journal des bonnes nouvelles du cyberacteur, il était dit ceci :
"Le gouvernement en terrain miné.
Après 9 mois de luttes, les permis de gaz de schiste de Nant, Villeneuve-de-Berg et Montélimar semblent enfin en passe d'être abrogés par le gouvernement. Les milliers de citoyens et d'élus, mobilisés contre les gaz et huiles de schiste, ont donc remporté une première victoire.
Ces projets opaques, mal ficelés et dangereux pour l'environnement et les hommes, ont été mis en déroute par l'expertise initiée par les citoyens. L'eau, l'air, les paysages et notre santé sont des trésors que nous ne laisserons pas sacrifier.
Mais la lutte continue. Car 61 permis d'exploration d'hydrocarbures liquides ou gazeux seraient encore en vigueur et concernent l'ensemble du territoire terrestre ou maritime français. Les permis off-shore (Méditerranée, Golfe de Biscaye, Guyane) nous inquiètent fortement. Sans compter les dizaines de permis à l'instruction qui pourraient réserver de bien mauvaises surprises. Lors de sa visite à Alès, le 4 octobre, Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier qu'il est en territoire miné : le permis des plaines d'Alès et le permis du bassin d'Alès sont toujours en vigueur.
Les intérêts financiers et politiques en jeu sont colossaux. Nous exigeons du Gouvernement qu'il adopte une position cohérente : l'abrogation de tous les permis et l'interdiction de toute technique nécessitant de fracturer, stimuler ou encore de fissurer de la roche et de porter atteinte à son intégrité.
La loi du 13 juillet 2011 prévoit que la technique de la fracturation hydraulique est autorisée pour l'expérimentation. La coordination nationale des collectifs « gaz et huile de schiste non merci ! » réaffirme qu'elle s'y opposera par tous les moyens.
La Coordination Nationale des Collectifs « Gaz et Huile de schiste non merci ! » "
Donc, il faut rester vigilant et ne pas se laisser endormir par des annonces qui peuvent cacher peut-être le pire qui risque d'être à venir !