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La prison Facebook

A travers ce billet, j'ai envie de pousser un petit coup de gueule au sujet de Facebook. Vous penserez peut-être qu'il n'y pas grand rapport entre Facebook et la spiritualité, à laquelle ce site est dédié. J'y vois toutefois un rapport et c'est pourquoi je publie ce billet d'humeur ici.

Les publications de ce site, le Monde d'Omkar, sont automatiquement publiées sur le mur d'une de mes pages Facebook. Pourquoi ? Si je l'apprécie si peu ? Tout simplement pour essayer de toucher de l'audience comme s'y efforce tout webmaster, pour tout site dont il s'occupe. Facebook n'est qu'un moyen parmi d'autres.

Et voici ce qui m'agace. Des membres de Facebook voient ces publications sur mon mur. Le titre ou l'accroche les interpellent, et ils cliquent pour venir lire ici le contenu entier. Fort bien. Mais après cela, invariablement, ils retournent sur Facebook  pour écrire un commentaire ou pour cliquer le bouton 'J'aime' sur mon mur. J'ai beau demander, en commentaire à leurs commentaires, de venir ici pour commenter, parce que ça ferait vivre davantage le site et que ça serait somme toute beaucoup plus logique de commenter un contenu là où il est, rien n'y fait. Même pas moyen d'obtenir un clic sur le bouton 'J'aime' présent dans les contenus de ce site.

Ca me sidère. On les dirait hypnotisés, aspirés par un trou noir, ou je ne sais quoi. A priori ces personnes, dont l'immense majorité fait partie des amis de ma page, sont toutes très intéressées par la spiritualité, donc à priori soucieux d'avoir une liberté de penser. Et pourtant tout se passe, au moins de mon point de vue, comme s'ils étaient les prisonniers volontaires de cette cochonnerie américaine abrutissante, toujours de mon point de vue, qu'est Facebook. Comme s'ils ne pouvaient penser et s'exprimer qu'à travers Facebook. Comme si le monde réel perdait son existence finalement. On les dirait prisonniers, et il n'y a, je pense, pas de pire prison que celle que l'on accepte, voir que l'on aide à construire soi-même.

Ne voir qu'à travers Facebook, c'est voir avec des œillères, alors qu'Internet est si riche. Qu'est-ce que ça m'agace. Grrr!