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Le blog de fabrice

La question la plus étonnante sur la méditation

Une ou deux fois par an, j’anime des journées pour apprendre à méditer. Ce sont des moments précieux car, dans ce cadre, la découverte de la méditation devient un vrai travail d’exploration.

Nous apprenons à pratiquer, nous faisons des exercices, mais chacun pose aussi des questions au fur et à mesure de la journée.

Et c’est un moment toujours passionnant.

Par exemple, une question qui m’a beaucoup étonné : est-ce que la méditation est une forme d’introspection ? Une manière de s’analyser ? Or justement, non !

Trouver sa propre manière de méditer

Pour certains, méditer implique d'abord de se foutre la paix. Arrêter d'être prisonnier de toutes les injonctions qui nous minent et de toutes les histoires que nous nous racontons et qui nous étouffent.

L'obstacle que nous cherchons alors à lever est notre souci de perfectionnisme, l'idée que pour pratiquer il faudrait être tout le temps calme, zen, détendu. Nous nous en voulons de ne pas correspondre à cet idéal. Et la pratique nous semble alors un rêve irréalisable.

Comment cesser de se pourrir la vie

Vous avez peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur, d'être pris en faute, vous vous sentez coupable, vous vous en voulez… Parfois, vous avez le sentiment d'être un imposteur.

Vous vous mettez la pression. Vous ne savez plus comment vous apaiser.

Le merveilleux secret de la sexualité

« La volupté charnelle est une haute expérience illimitée […]. L'accueillir, ce n'est pas là le mal, le mal c'est que presque tous mésusent d'une telle expérience, la gaspillent et l'introduisent comme distraction dans les moments de lassitude de leur vie, au lieu d'en faire une concentration de tout l'être pour les moments les plus élevés ».
Rainer Maria Rilke

Découvrir la méditation autrement - Le bonheur d'habiter son corps

Nombre de nos souffrances, de nos insatisfactions, de nos difficultés viennent de ce fait inaperçu : nous ne savons plus nous mettre au diapason de notre corps.
Oui, cela a l'air un peu étrange, mais notre corps est devenu un étranger.

Nous l'utilisons, nous ne savons plus lui faire confiance. Il est devenu abstrait, un simple ensemble de mécanismes, ou encore un instrument de plaisir… une autre forme d'exploitation de notre corps.
Nous voulons l'employer au mieux, mais non pas l'habiter, l'écouter, s'appuyer sur ce qu'il sait.

Les secrets de Foutez-Vous La Paix

CESSEZ DE VOULOIR MÉDITER POUR MÉDITER VRAIMENT

J’en suis venu à cette proposition « foutez-vous la paix », parce que depuis plusieurs années, je constate que l’obstacle majeur pour comprendre la méditation est de croire qu’il faudrait réussir à faire quelque chose en pratiquant.

Un chercheur toujours aux aguets - Hommage à François Roustang

François Roustang est mort dans la nuit du 22 au 23 novembre 2016. Je suis bien sûr extrêmement triste et je me suis dit que le mieux était de partager avec vous quelques réflexions. François a été pour moi un maître unique. J’ai rencontré de très nombreux maîtres, particulièrement dans la tradition bouddhique. Mais en un sens, l’un des plus importants de tous ceux que j’ai rencontrés a été François.

Et si vous découvriez le souffle de la bienveillance ?

« L’amour d’un être humain pour un autre, c’est peut-être l’épreuve la plus difficile pour chacun de nous, c’est le plus haut témoignage de nous-même ; l’œuvre suprême dont toutes les autres ne sont que les préparations. »
Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète

Et si au fond, nous ne savions pas ce qu’est la bienveillance ?

Méditation et psychologie positive

J’ai découvert le travail de Tal Ben-Shahar, il y a maintenant plus de dix ans. J’ai reçu son manuscrit un matin dans le cadre de mon métier d’éditeur.

Je l’ai ouvert et je n’ai pas pu arrêter ma lecture. J’ai été complètement frappé par ce texte. Quelqu’un parlait du bonheur — d’une manière différente de tout ce que je pouvais connaître.

Le Grand Oui et le secret de l’amour bienveillant

« Moment béni que celui où on se décide, où on s’engage à aimer désormais de toute sa force et imperturbablement ce que l’on craint le plus, ce qui nous fait, d’après notre mesure à nous, trop souffrir. »

Cette phrase de Rilke est folle ! Pourquoi ferions-nous cela ? Pourquoi devrions-nous dire « oui » à ce qui nous est pénible ?

Si nous réfléchissons un tant soit peu, nous ne pouvons que dire non. En fait, nous avons toutes les bonnes raisons de dire non ! La réalité n’est jamais satisfaisante, il y a toujours quelque chose qui fait défaut. Pourquoi dire « oui » ?

Eprouver la splendeur de la terre

Lorsque nous pratiquons la méditation, un mouvement profond se fait en nous. Nous nous posons.

Simplement en nous asseyant sans objectif, nous redécouvrons une plus grande ampleur d’être.
Et c’est d’autant plus important que notre vie ressemble souvent à une course effrénée où nous avons l’impression qu’il nous faut sans cesse faire quelque chose de plus pour pouvoir être.
Or tel n’est pas le cas. Nous pouvons nous autoriser à être.
Tel est le sens de ma manière d’enseigner la pratique de la méditation.

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