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Au fond qu’est-ce qui empêche d’être soi ?

Au fond, qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ? D’être ouvert aux autres ? De trouver la paix ?
La réponse est toute simple, mais très déconcertante. C’est de ne pas être soi. De se perdre. D’être écrasé. Et par là d’être coupé de la vie en nous. De nos ressources.
Evidemment être soi est une énigme.
Cela demande beaucoup d’attention.
Nous avons bien du mal à l’être.
Ces deux dernières années, je n’ai cessé de contempler et d’explorer le mythe de Narcisse qui me semble éclairer cette énigme, qui est bien l’énigme des énigmes.

Comment faire pour que la méditation change profondément notre vie ?

Comment faire pour que la pratique nous aide pour de bon ? Comment faire pour qu’elle nous permette d’être davantage nous-mêmes, apaise ce qui a besoin d’être apaisé, guérisse ce qui a besoin d’être guéri, éclaire ce qui a besoin de clarté ?

Mais qu’est-ce que « se poser » ?

En quoi la méditation est-elle un acte d'amitié envers soi ?

La plupart d'entre nous pensons – parfois très subtilement – que la méditation va nous améliorer.

Cette idée repose sur une forme d'agression contre soi.

« Ah si seulement je n'étais pas comme ceci ou cela alors, et seulement alors, je pourrais m'accepter ».

La question la plus étonnante sur la méditation

Une ou deux fois par an, j’anime des journées pour apprendre à méditer. Ce sont des moments précieux car, dans ce cadre, la découverte de la méditation devient un vrai travail d’exploration.

Nous apprenons à pratiquer, nous faisons des exercices, mais chacun pose aussi des questions au fur et à mesure de la journée.

Et c’est un moment toujours passionnant.

Par exemple, une question qui m’a beaucoup étonné : est-ce que la méditation est une forme d’introspection ? Une manière de s’analyser ? Or justement, non !

Trouver sa propre manière de méditer

Pour certains, méditer implique d'abord de se foutre la paix. Arrêter d'être prisonnier de toutes les injonctions qui nous minent et de toutes les histoires que nous nous racontons et qui nous étouffent.

L'obstacle que nous cherchons alors à lever est notre souci de perfectionnisme, l'idée que pour pratiquer il faudrait être tout le temps calme, zen, détendu. Nous nous en voulons de ne pas correspondre à cet idéal. Et la pratique nous semble alors un rêve irréalisable.

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