"Ce n’est jamais avril si le coucou ne l’a dit." (proverbe belge)
Pas besoin de cloche
pour dénouer mes pensées vaines
le coucou s’en charge.
(Haïku de Luc Sojo)
Lung Ta Zen http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/
Pas besoin de cloche
pour dénouer mes pensées vaines
le coucou s’en charge.
(Haïku de Luc Sojo)
Lung Ta Zen http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/
La semaine dernière s'est déroulée à Paris une marche des fiertés végétariennes, ou veggie pride. Ces manifestations se déroulent régulièrement depuis 2001 et poursuivent un double but : lutter contre la végéphobie (oui, oui, ça existe) et faire prendre conscience au grand public de la souffrance animale dans les élevages et, surtout, dans les abattoirs.
J'aime bien cette manifestation et à mon humble avis, son existence est une très bonne chose. Malheureusement le message qu'elle délivre n'est pas tout à fait le bon et c'est dommage.
Les guides de lumière
Il est clair que la consommation de viande est moralement condamnable - parce qu'elle est cause de souffrance pour les animaux.En buvant du lait et en consommant des produits laitiers, on pourrait croire que l'on en terrain moralement sûr. Mais le sort des vaches laitières est loin d'être enviable. Elles restent souvent debout jusqu'à ce que mort s'ensuive. De plus, elles sont souvent battues et brutalisées de diverses manières.
Le discours le plus important de votre vie -... par V3nom7
De nos jours, on nous dit volontiers que la méditation et le yoga sont bons pour tout. Surtout lorsqu'il s'agit de commercialiser quelque chose ou d'améliorer les "performances".
Méditer ou pratiquer le yoga, pour améliorer le bien-être au travail, et ainsi améliorer les performances - ce qui à terme augmentera le mal-être au travail - est un des leitmotiv de la société d'aujourd'hui.
Coupé du monde, de son corps et de soi
Présent hier soir à une soirée cabaret (et oui ça m'arrive :-) j'ai été une nouvelle fois frappé par le fait que les gens, plutôt que regarder le scène, regardaient l'écran de leurs smartphones, ou dans le meilleur des cas, regardaient la scène à travers leur smartphone, pour prendre des photos, immédiatement publiées sur Facebook, cela va sans dire.
Car voyez-vous, aujourd'hui tout se fait à travers un smartphone. Savoir quand aller dormir, comment dormir, savoir quand aller faire pipi, savoir quand faire un câlin à sa compagne ou à son compagnon, comment faire, etc.
Nous la créons lorsque nous demandons en conscience, elle nous est donnée à tout moment dans notre vie, si c'est le moment de l'acquérir. Cette abondance créatrice des deux mondes peut nous être donnée sous différentes formes : des rencontres, du matériel, des situations, des événements, l'enseignement sacré...
Christian Charrier, traducteur des Rayons de lune du Mahâmudrâ, présente ce texte manifique dans l'émission Sagesses bouddhistes :
Ce texte est vraiment exceptionnel. Il est l'un des plus détaillé (avec l'Océan du sens définitif du IXè Karmapa) sur Mahâmudrâ. La traduction est très lisible.
Voilà un film très intéressant qui propose une analyse et des pistes constructives pour nous aider à passer le cap de nos sociétés mortifères, afin de devenir plus fraternel et plus en harmonie avec la Lumière universelle :
Thrive : un film édifiant sur la condition humaine...
De toutes nos incarnations sur Terre et de nos vies passées avec toutes nos acquisitions, nous avons en nous toute cette mémoire, imprimée dans l'ADN. Rien n'est dû au hasard quand il nous arrive une maladie, un handicap, un accident... Tout est inscrit dans nos cellules, notre destinée, notre parcours de vie, nos rencontres, nos problèmes, c'est notre karma...
La méditation active sacrée
Dans la source - la vacuité de l'absence -
l'espace essentiel est le grand mystère,
présent depuis des temps sans commencement ;
éternellement, il fait jaillir le grand déploiement.
Il n'y a nul lieu où se cacher en lui,
rien à faire,
nulle qualité particulière ;
pas de recueillement, pas de progrès.
C'est une grande vacuité originelle,
une vaste ouverture plutôt qu'une absence,
sans intérieur ni extérieur,
sans haut ni bas,
sans direction ni destination.
Qui connaît cette réalité imprenable